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Dans notre guide 2011, nous avions souligné que la cuisine de Paul Hendrickx manquait de fraîcheur et que les temps de cuisson n’étaient pas toujours respectés. Une nouvelle visite un an plus tard démontre que rien n’a changé… Le menu de dégustation a commencé par une assiette mêlant, sans discernement, maquereau mariné avec son tartare, une salade de mangue, de l’aster maritime, de la salicorne et du yaourt. Les goûts fusent de toutes parts sans la moindre logique. Ensuite, une lotte correctement cuite avec un délicieux beignet d’oreille de cochon, du boulgour avec des cacahouètes, de la crème de jeune ail et une vinaigrette tiède. En plat de résistance, une côte d’agneau accompagnée de courgettes et de petits haricots, de petites boules de mozzarella panées avec une poudre de moutarde et une sauce parfumée au thym citronné. Quelle mouche a donc piqué le chef ? Il continue d’expérimenter des combinaisons inconnues, il est désormais sous l’influence des ingrédients brésiliens, mais, malheureusement, la sauce ne prend pas… Impossible de ne pas retirer un point.