Etonnant chef que notre ‘asiatique de l’année 2009’ qui a, à près de 60 ans, ouvert cette adresse après avoir fait les beaux jours du Tagawa. On le retrouve derrière son comptoir où il prépare, sous les yeux ébahis de ses visiteurs, tout le frais et les sushis tandis que le chaud se mitonne en cuisine. Les amateurs de cuisine japonaise ‘pure’ comme les défenseurs d’une cuisine japonaise occidentalisée trouvent ici leur bonheur. Après quelques mises en bouche, nous dégustons, entre autres plaisirs, les sushis en suggestion : king crab et toro rivalisent de saveur avec les oursins en feuilles de menthe. Pour suivre, le wagyu grillé et sa sauce soja sont tout aussi savoureux. Nous clôturons par un duo de glaces au roquefort et sésame. Puissant et onctueux mariage. Courte sélection vineuse et quelques beaux sakés à la carte. La deuxième toque est coiffée.